就這樣,每過兩分鐘,德·
(p.7 追憶似水年華 IV索多姆和戈摩爾 聯經版 1992)
Thus, every other minute, the same question seemed to be being intensely put to Jupien in the stare of M. de Charlus, like those questioning phrases of Beethoven indefinitely repeated at regular intervals, and intended—with an exaggerated lavish-ness of preparation—to introduce a new theme, a change of tone, a ‘reentry.’ On the other hand, the beauty of the reciprocal glances of M. de Charlus and Jupien arose precisely from the fact that they did not, for the moment at least, seem to be intended to lead to anything further. This beauty, it was the first time that I had seen the Baron and Jupien display it. In the eyes of both of them, it was the sky not of
(Translated by C. K. Scott Moncrieff )
Telle, toutes les deux minutes, la même question semblait intensément posée à Jupien dans l’oeillade de M. de Charlus, comme ces phrases interrogatives de Beethoven, répétées indéfiniment, à intervalles égaux, et destinées – avec un luxe exagéré de préparations – à amener un nouveau motif, un changement de ton, une « rentrée ». Mais justement la beauté des regards de M. de Charlus et de Jupien venait, au contraire, de ce que, provisoirement du moins, ces regards ne semblaient pas avoir pour but de conduire à quelque chose. Cette beauté, c’était la première fois que je voyais le baron et Jupien la manifester. Dans les yeux de l’un et de l’autre, c’était le ciel, non pas de Zurich, mais de quelque cité orientale dont je n’avais pas encore deviné le nom, qui venait de se lever. Quel que fût le point qui pût retenir M. de Charlus et le giletier, leur accord semblait conclu et ces inutiles regards n’être que des préludes rituels, pareils aux fêtes qu’on donne avant un mariage décidé.
(l’édition Gallimard, Paris, 1946-47 )
下一則: 追憶似水年華第四冊〈索多姆和戈摩爾〉之題詞
限會員,要發表迴響,請先登入











